Wang Yi : Le Japon doit voir le développement de la Chine dans un état d'esprit plus positif
2021/04/05

Le 5 avril 2021, le Conseiller d’État et Ministre des Affaires étrangères Wang Yi a dit, lors de son entretien téléphonique avec le Ministre japonais des Affaires étrangères Toshimitsu Motegi, espérer que le Japon verrait le développement de la Chine dans un état d’esprit plus positif.

M. Wang a dit que le développement de la Chine avait permis une vie meilleure au peuple chinois, et apporté une contribution active à la promotion de la stabilité et de la prospérité dans la région. Comme les pratiques l’ont prouvé, le développement de la Chine représente un accroissement de la force en faveur de la paix mondiale, un facteur favorable à la coopération internationale et une opportunité cruciale pour le développement à long terme de l’économie japonaise.

La Chine est depuis toujours consciente des obligations internationales qui lui incombent, soutient fermement le système international centré sur les Nations Unies et les normes internationales basées sur le droit international, appuie solidement le véritable multilatéralisme, et défend résolument l’équité et la justice internationales. La Chine ne s’ingère jamais dans les affaires intérieures d’autrui, et ne tolère pas les ingérences d’autres pays dans les affaires intérieures chinoises. Ce que la Chine sauvegarde, ce sont non seulement les droits et intérêts souverains de la Chine, mais aussi les normes fondamentales régissant les relations internationales.

M. Wang a indiqué que la volonté d’une certaine superpuissance ne pouvait pas représenter celle de la communauté internationale, et qu’une poignée de pays emboîtant le pas à celle-là n’avaient pas le droit de monopoliser les règles multilatérales. Si certains, sous la couverture du multilatéralisme, s’adonnent à la politique des blocs et à la confrontation entre grands pays, voire imposent arbitrairement des sanctions illégales et unilatérales à autrui en se basant sur de fausses informations, le monde retournera dans l’ère de la « loi de la jungle » où l’on ne distingue plus le bien du mal. Ce serait un désastre pour les petits et moyens pays, auquel s’opposent la majorité des membres de la communauté internationale.

M. Wang a souligné que le peuple chinois, en tant que maître du pays, est le mieux placé pour décider de ce que la Chine doit faire, et qu’il ne faut pas en juger en fonction des préférences de certains pays étrangers. Tous les pays doivent s’occuper en premier de leurs propres affaires intérieures, ont le droit de choisir une voie de développement adaptée à leurs propres conditions nationales, et doivent, dans le même temps, relever main dans la main les grands défis planétaires.

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